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Monangambeee

Sarah Maldoror

Sarah Maldoror, dont le premier film a été produit avec le soutien de la Conférence des Organisations Nationalistes des Colonies Portugaises et l’aide technique de l’Armée populaire nationale, a délibérément refusé le « réalisme descriptif » en faveur d’une représentation mimétique des sentiments. Ce film défend un cinéma œuvrant pour la libération de l’Afrique.

Sarah Maldoror

La réalisatrice : L’œuvre cinématographique lumineuse de Sarah Maldoror, avec plus de 40 films, est le reflet d’une vaillante combattante, curieuse de tout, généreuse, irrévérencieuse, soucieuse de l’autre qui porta glorieusement le poétique au-delà de toutes frontières. Sarah Maldoror a mis l’acuité de son regard au service de la lutte contre les intolérances et les stigmatisations de tous types, et accorda une importance fondamentale à la solidarité entre les opprimés, à la répression politique, et à la Culture comme unique moyen d’élévation d’une société. Lors de sa dernière intervention publique au Musée Reina Sofia (Madrid mai 2019) qui lui rendait hommage, elle répéta combien les enfants devaient aller au cinéma, lire de la poésie dès leur plus jeune âge, pour construire un monde plus juste. Révoltée au franc-parler, humaniste résolue, Sarah Maldoror célébra l’engagement de l’artiste et l’art comme acte de liberté.

Production :
Département Orientation et information du Front National de libération

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